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Son nom ? Il s'en fichait et vous aussi par la même occasion, il s'appelait juste Loup et c'était sufisant pour le moment. Il était jeune, il avait la vie devant lui, mais ça aussi il s'en fichait, en fait, il se fichait de tout sauf...sauf peut être quelque chose d'autre.
Il n'était pas très bavard pour ne pas dire pas du tout, il n'aimait pas s'investir dans de nouvelles relations ni sortir s'amuser avec des amis comme l'auraient fait d'autres ados de son âge -et il faut dire, en fait, il n'avait pas d'amis-, et puis, il n'aimait pas ressembler aux autres, ça c'était bien la chose qui l'horippilait le plus. Il ne parlait pas, le silence ? Ca le connaissait et ça ne le dérangait pour le moins du monde, il adorait laisser son esprit vagabonder et se balader librement, penser, c'était la chose qu'il arrivait à faire le mieux.
Malgrès son silence, il ne se laissait pas faire dans son lycée, dans les premiers temps, c'était le vrai souffre douleur d'une bande de garçons aux habitudes et manies pour le moins bizarres et très exagérées, mais ayant tout de même une grande gueule, Loup avait prit l'habitude de répondre aux réflexions débiles et méchantes des autres.
Loup adorait par dessus tout prendre des photos, écrire et peindre. Oui, c'était vraiment ses passes-temps favoris ! Les clichés cripités tout seuls, exorciçant les moments qu'il voulait ne pas oublier, des choses futiles mais aussi très originales, il avait un réel talent pour la photographie et on pourrait en dire autant pour les petits textes qu'il écrivait à l'abris des regards, bien sûr, personne ne savait ça, pas même sa famille. Mais, avait-il vraiment une famille ?
En venons-en à sa famille, fis unique plus pour très longtemps puisque les deux prochains mois, il allait avoir un petit frère âgée de dix ans et une soeur de seize ans, comme lui. Son père avait trouvé une femme, elle avait la trentaine, elle essayait de s'habiller plus à la mode sous les recommendations de sa fille "chérie" qui n'était autre que le même genre d'ados qui harceler sans cesse Loup, elle était une mère modèle pour toutes ces jeunes, elle cherchait constamment à rendre heureuse sa fille, elle était prête à tout pour être sa mère adorée, sous son air faussement sévère lorsque Hans (son fils) rapportait une punition ou une mauvaise note, elle comptait atteindre son but, celui de devenir une amie à sa propre fille. Ce genre de mère, c'était fréquent, tout céder à sa fille, s'habillait comme elle pour être sur la même longueur d'ondes, se maquiller plus qu'il ne le foudrait, se la jouait "starlette" et aller faire les boutiques pour dépenser le salaire du mois avec leur petite protégée. Voilà ce que devenait la jeunesse de nos jours, et c'était comme sa...
Sa mère ? Il ne la connaissait pas, et il ne voulait pas la connaître même si quelques fois, l'envie de s'enfuir et partir retrouver sa mère surgissait dans ses pensées. Alors, il fronçait les sourcils de mécontentement, secouait la tête faisant virevoltés ses cheveux noir teintés tout en se disputant avec son esprit d'avoir pensé une telle chose aussi impossible, stupide et surtout naïve. A son âge, il devait stopper ses rêveries et arrêter de croire qu'un beau matin, il se réveillera aux côtés de sa mère endormie. Mais...Que dis-je ?! Pourquoi pas ? Pourquoi ne peut-il pas rêver ? Pourquoi est-ce interdit à son âge ? Tout le monde à droit aux rêves, non ? Alors pourquoi se sent-il traitre en pensant, rêvant secrètement de retrouver sa mère ? Pourquoi se sent-il si honteux dès qu'il rêve d'une vie plus belle pour lui, là où il se sentirait considérablement heureux et enfin joyeux ? Pourquoi n'a-t-il pas droit à sa ? Pourquoi vit-il comme sa et pas autrement ? Après tout, on ne peut changer le passé, mais on peut toujours construire notre futur...
Ce jour-là, il était en cours de physiques-chimie, il n'aimait pas cette matière, pas du tout. Les calculs n'étaient pas son point fort et sa avait le mérite de l'ennuiyer fermement. Assis au bord de la fenêtre, il regardait dehors, en pleine ville, les immeubles poussaient comme des champignons, de partout raignait une odeur de polllution insupportable, le ciel était gris, la fumée des cheminées d'usines formaient de gros nuages blancs qui tachetaient ce ciel si obscur, les klaxons et les sirènes des ambulances se faisaient entendre toutes les cinq minutes. Loup n'aimait pas spécialement la ville, mais il n'avait le choix, son père travaillait ici, ayant un bon poste, il ne pouvait faire un caprice et supplier son père de déméganer, d'une : ce n'était pas du tout son genre et de deux, il s'en fichait, tout sa lui était égal, et puis qu'est ce que sa changerait ? Rien, les gens le traiteront sans même le connaître, son père sera toujours autant amoureux de sa nouvelle femme, ses notes ne monterons pas en physiques-chimie, il sera toujours solitaire et même encore plus dans une nouvelle ville, non, sa ne servirait à rien.
Loup n'aimait pas causer du soucis, il se mettait dans un coin et ne cherchait personne, il fondait dans le décor et ne demandait rien, il était si seul, mais sa ne lui dérangait pas, en fait, il ne demandait que sa, rester seul et qu'on lui foute la paix. Alors, pourquoi ? Pourquoi ces gens-là venaient quand même l'embêter ? Il avait l'impression d'être une bête de foire, d'être le centre de conversation de tout le monde, il se sentait observé sans relâche, critiqué et visé de partout, il avait l'impression d'être un animal de zoo, un vrai sauvage...
En pleins cours de chimie, alors que le jeune héro mordillait son stylo, la porte s'ouvrit sur la proviseur du lycée, ce qui eu pour effet de faire lever tout les élèves sauf Loup, qui perdu dans ses pensées et noyé par le paysage qu'il contemplait par la fenêtre, ne se rendit compte de rien.
Proviseur : Hum huuuuuum, fut la seule remarque de la directrice pour sortir Loup de ses songeries.
Bingo ! Celui-ci tourna vivement la tête en direction de la porte et se leva précipitemment faisant grinçer sa chaise qui racla contre le sol dans un bruit désagréable.
Il bredouilla un "Oh ! Heu désolé !" et rougit, confus de son comportement tout en pestant intérieurement contre lui-même pour s'être fait remarqué.
La directrice, Mme Dertrand, sourit et incita un nouveau à entrer dans la pièce où tout les regards étaient rivés sur lui sauf celui de Loup qui avait bien vite replongé sa contemplation sur le dehors.
Mme Dertrand : Bien ! Voici votre nouvel élève ! Tom Kaulitz, dit-elle en s'adressant au nouvel élève qui s'avança au milieu de la classe, voilà, je vous laisse, reprit-elle face à la classe qui avait plongée leur regard vers ledit Tom Kaulitz.
Tom Kaulitz...Personne ne le connaissait ici, il venait tout droit de Loistche, ce jeune garçon aux dreads avait un talent -hors-mis celui d'avoir toutes les filles à ses pieds- : jouer merveilleusement bien de la guitare sans même savoir lire une seule partition. En fait, il en avait horreur, on pouvait lui donner une partition, il serait incapable de jouer une quelconque note. Il avait apprit à jouer au son des mélodies et avait eut plus jeune, l'aide favorable de son beau-père qui étant ados autrefois, avait fait partis d'un groupe de rock aussi, tout comme Tom. Avec son frère, à l'âge de huit-ans, ils avaient tous deux un look déjà bien spécifié, ils étaient certe jumeaux, mais aucuns autres n'auraient put pariés qu'ils l'étaient, pour une simple et bonne raison qu'avec leur habits et leur styles totalement opposés, ils ne se ressemblaient pas du tout.
Plus tard, après avoir rencontré un jeune garçon nommé Gustav qui depuis l'âge de cinq ans jouait de la batterie, ils rencontrèrent Georg, un jeune ados bassiste qui eut l'idée de créer un groupe qui se nomma quelques mois plus tard Devilish. Leurs musiques était rythmées et avaient toutes un message à faire passer, Bill à l'écriture et au chant, Tom Gustav et Georg aux compositions, ils étaient tous doués dans leur domaine et ça leur payait, puisque dans leur village, ils jouaient tout les samedis soir sur une scène d'un petit bar devant peut être vingt personnes mais vingt personnes malgrès tout. Leur amitié avait évoluée merveilleusement bien et leur talent musiqual était devenus plus professionnel qu'avant. Tout ce qu'ils voulaient, c'était de vivre de la musique, ces quatres petits moms avaient tous un rêve, le même, celui de monter sur scène et faire rêver des centaines et centaines de personnes, à l'infini, jusqu'à leur mort. C'était ça et rien d'autre, ils avaient mis toutes leur tripes là-dessus, ils répétaient sans cesse dans le garage de l'un ou de l'autre, Bill était aux soins intensifs pour ne pas attraper un rhume, tous étaient à fond là-dessus, le groupe véçu quatres-ans, puisque la famille Kaulitz déménagea à Munich cet été.
Mr Girard : Tom, assit-toi à côté de Mélinda veux-tu.
Ledit Tom s'avança vers la place désignée alors que Mélinda gloussait comme une pintade, le nouveau au style Hip-Hop américain afficha un sourire satisfait faisant d'avantage rougir la jeune fille ce qui provoca des chuchotements de toute part de la pièce.
Mr Girard : Votre casquette.
Alors que Tom s'asseyait sur sa chaise et ouvrait son sac, il releva la tête vers le professeur et le questionna du regard.
Mr Girard : Votre casquette jeune homme, répéta-t-il.
Tom : Oui je sais, elle est vraiment très belle.
Mr Girard : Ne jouez point avec moi, dès votre premier jour, vous commencez fort !
Tom : ...
Mr Girard : Je ne le répèterais pas cent fois, votre casquette !
Tom : Quoi ma casquette ?!, demanda Tom faisant semblant de ne pas comprendre.
Le professeur s'avancait vers le premier rang de table où était assit le nouvel élève et posa ses poings sur la table, faisant sursauter une jeune fille assez rondelette se nommant Alice, malgrès toute sa gentillesse dont elle pouvait faire preuve, elle était la victime de la bande des filles les plus populaires du lycée, elle n'était donc pas épargnée par les réflexions et moqueries des filles modèles de ce lycée.
Le jeune dreadé souriait innnocemment sous le regard autoritaire du professeur désormais agacé par l'atitude du nouveau. Le silence régnait dans la salle, ce qui sortit Loup de ses pensées, d'ordinaire ce calme était très rare et on aurait pu croire que la salle était vide si on aurait été à l'extérieur de la pièce. Aucuns élèves n'osaient parler ou même bouger, tout le monde avait les yeux rivés y compris Loup vers le blond et Mr Girard. Deux minutes passèrent sans que personne ne fut quelque chose, le professeur, horipilé par le comportement de Tom et voyant que ce dernier semblait être borné, finit par dire :
"-Bien, je vois que tu ne veux pas enlever cette casquette de ta tête, tu va peut être vouloir te lever et allez passer le bonjour à la proviseur !, déclara l'instit qui se croyait gagnant dans l'histoire.
-Ah non ! C'est déjà fait !", répondit le dreadé en souriant nargeusement.
Aussitôt, les chuchotements reprirent, les élèves était béhas devant le comportement du nouveau, Loup lui, n'y prêtait déjà même plus attention, d'une part parce que ce genre de garçon l'interessait peu, pour ne pas dire pas du tout et d'autre part car c'était le style de personne à emmerder Loup à longueur de journée. Ce dernier souffla de lassitude et retourna à ses occupations, dessinant un croquis du paysage qu'il observait depuis le début de l'heure.
Du côté des deux querrelleurs, le professeur fulminait de colère et le jeune ados souriait victorieusement devant la tête de Mr Girard. En vingts-quatre ans d'expérience, Tom à était un des seuls à tenir tête à ce professeur. D'un autre côté, c'était normal, puisque celui-ci étant nouveau, ne savait guère la personnalité et l'autorité sévère de ce prof.
"Je vois qu'on joue avec le feu, sortez immédiatement d'ici. Et ne répondez pas, je pourrais très bien vous collez un rapport dès votre premier jour pour insolence et attitude incorecte. Suis-je assez clair ?", finit par demander Mr Girard sèchement et froidement afin de dissuader Tom d'une nouvelle fois montrer son courage face au professeur.
Le blond acquiesca et re-rangea les affaires qu'il avait sortit pendant la discution qu'il avait entretenu avec Mr Girard.
Mr Girard : Tiens, Loup, tu l'accompagneras puisque tu est chargé de lui faire visiter l'établissement.
Loup : Q-Quoi ?! Pourquoi moi ?, demanda ce dernier, sortit de ses songes à l'entente de son prénom.
Mr Girard : Ne posez pas de question, la directrice en a décidée ainsi. Bien bien ! Levez-vous et conduisez-le à son bureau !, s'impatienta-t-il.
Loup se leva mollement tout en soufflant bruyamment d'ennuiment, pourquoi sa tombait sur lui ? Qu'avait-il encore de mal dans sa vie pour avoir mériter sa ? Il s'avança vers l'allée entre les deux rangées de bureaux sous les regards braqués sur lui, c'était toujours comme sa, il en avait l'habitude maintenant.
Son slim noir qui lui collait aux jambes laissait voir ses formes, il était maigre, affreusement maigre. Son tee-shirt noir avec des grafitis gris et argentés laissés des plis de toutes part tellement il lui allait grand bien que se soit la plus petite taille qu'il ait pu trouvé pour acheter ce tee-shirt. Ses vans à damier noir et blanc sortait de l'ordinaire par rapport aux autres chaussures des autres ados et pour finir son percing à la langue. Il était bizard pour quelqu'uns, tapette pour nombreux d'autres et desfois, courageu pour certains. Tout le monde le trouvait étrange, d'une, c'était le seul garçon à se maquiller et à prêter autant d'attention à son image, sa frange lui cachait un peu son visage, ses cheveux teinté noir avait des mèches blondes au-dessus. Il avait vraiment un style à part, un style propre à lui, s'en suit son comportement solitaire et mystérieu qui ne faisait qu'aggraver son cas déjà bien critiqué.
Enfin, il en avait prit l'habitude, depuis le collège c'était comme ça et ce n'était pas prêt de s'arrêter. En tout cas, il n'était pas prêt à faire des efforts pour changer de style, surtout pour des gens comme sa ! Ces ados étaient dépourvus de toute pureté et gentillesse, ils n'étaient pas digne de poser ne serait-ce qu'une seconde son regard pour eux ni même une seule parole. C'était les pensées de Loup, il le pensait vraiment même si ça peut paraître arrogant et hautain, personne de son âge n'était assez capable de comprendre ce que lui ressentait sur la vie, sur la joie, des moments futiles mais important pour lui. Personne n'arrivait à présent à comprendre le vrai sens du respect mais surtout de l'amour, Loup était vraiment un romantique, poète, peintre et photographe, il adorait la phisolophie et réfléchire sur les choses sentimentales qui l'entourait. Tout ce qu'il était n'était pas les autres et tout ce qu'était les autres n'était pas lui.
Il arrivait vers Tom qui était déjà à côté de la porte en train de l'attendre, ce dernier ouvrit la porte et sortit sans même dire quoi que se soit à Mr Girard, Loup lui souffla une nouvelle fois histoire de bien faire comprendre son mécontentement au professeur, ce qui lui valut un :
"De toute manière, tu ne suit strictement rien à mon cours, alors sa ne change rien."
L'emo ne dit rien et referma la porte derrière lui et emboita le pas, Tom à côté de lui, pour l'emmener au bureau de la proviseur qui se trouvait au batiment opposé à celui-ci.
Vous aimez ?
Oui ?
Non ?
Pix : C'est Loup.
EDIT : Non je ne suis pas morte XD C'est juste que je ne suis pas chez moi
& que tous les chapitres suivants ne sont pas avec moi.
Donc vous aurez la suite Mardi ou Mercredi promis.
Merci beaucoup pour vos commentaires.


