Chapitre I . . Coup de . BN© Pro duction

Chapitre I . . Coup de ♥ . BN© Pro duction





Tout ce qui concerne
la fiction est dans
la description. (à gauche)





















Chapitre I





























Son nom ? Il s'en fichait et vous aussi par la même occasion, il s'appelait juste Loup et c'était sufisant pour le moment. Il était jeune, il avait la vie devant lui, mais ça aussi il s'en fichait, en fait, il se fichait de tout sauf...sauf peut être quelque chose d'autre.



Il n'était pas très bavard pour ne pas dire pas du tout, il n'aimait pas s'investir dans de nouvelles relations ni sortir s'amuser avec des amis comme l'auraient fait d'autres ados de son âge -et il faut dire, en fait, il n'avait pas d'amis-, et puis, il n'aimait pas ressembler aux autres, ça c'était bien la chose qui l'horippilait le plus. Il ne parlait pas, le silence ? Ca le connaissait et ça ne le dérangait pour le moins du monde, il adorait laisser son esprit vagabonder et se balader librement, penser, c'était la chose qu'il arrivait à faire le mieux.



Malgrès son silence, il ne se laissait pas faire dans son lycée, dans les premiers temps, c'était le vrai souffre douleur d'une bande de garçons aux habitudes et manies pour le moins bizarres et très exagérées, mais ayant tout de même une grande gueule, Loup avait prit l'habitude de répondre aux réflexions débiles et méchantes des autres.



Loup adorait par dessus tout prendre des photos, écrire et peindre. Oui, c'était vraiment ses passes-temps favoris ! Les clichés cripités tout seuls, exorciçant les moments qu'il voulait ne pas oublier, des choses futiles mais aussi très originales, il avait un réel talent pour la photographie et on pourrait en dire autant pour les petits textes qu'il écrivait à l'abris des regards, bien sûr, personne ne savait ça, pas même sa famille. Mais, avait-il vraiment une famille ?



En venons-en à sa famille, fis unique plus pour très longtemps puisque les deux prochains mois, il allait avoir un petit frère âgée de dix ans et une soeur de seize ans, comme lui. Son père avait trouvé une femme, elle avait la trentaine, elle essayait de s'habiller plus à la mode sous les recommendations de sa fille "chérie" qui n'était autre que le même genre d'ados qui harceler sans cesse Loup, elle était une mère modèle pour toutes ces jeunes, elle cherchait constamment à rendre heureuse sa fille, elle était prête à tout pour être sa mère adorée, sous son air faussement sévère lorsque Hans (son fils) rapportait une punition ou une mauvaise note, elle comptait atteindre son but, celui de devenir une amie à sa propre fille. Ce genre de mère, c'était fréquent, tout céder à sa fille, s'habillait comme elle pour être sur la même longueur d'ondes, se maquiller plus qu'il ne le foudrait, se la jouait "starlette" et aller faire les boutiques pour dépenser le salaire du mois avec leur petite protégée. Voilà ce que devenait la jeunesse de nos jours, et c'était comme sa...



Sa mère ? Il ne la connaissait pas, et il ne voulait pas la connaître même si quelques fois, l'envie de s'enfuir et partir retrouver sa mère surgissait dans ses pensées. Alors, il fronçait les sourcils de mécontentement, secouait la tête faisant virevoltés ses cheveux noir teintés tout en se disputant avec son esprit d'avoir pensé une telle chose aussi impossible, stupide et surtout naïve. A son âge, il devait stopper ses rêveries et arrêter de croire qu'un beau matin, il se réveillera aux côtés de sa mère endormie. Mais...Que dis-je ?! Pourquoi pas ? Pourquoi ne peut-il pas rêver ? Pourquoi est-ce interdit à son âge ? Tout le monde à droit aux rêves, non ? Alors pourquoi se sent-il traitre en pensant, rêvant secrètement de retrouver sa mère ? Pourquoi se sent-il si honteux dès qu'il rêve d'une vie plus belle pour lui, là où il se sentirait considérablement heureux et enfin joyeux ? Pourquoi n'a-t-il pas droit à sa ? Pourquoi vit-il comme sa et pas autrement ? Après tout, on ne peut changer le passé, mais on peut toujours construire notre futur...



Ce jour-là, il était en cours de physiques-chimie, il n'aimait pas cette matière, pas du tout. Les calculs n'étaient pas son point fort et sa avait le mérite de l'ennuiyer fermement. Assis au bord de la fenêtre, il regardait dehors, en pleine ville, les immeubles poussaient comme des champignons, de partout raignait une odeur de polllution insupportable, le ciel était gris, la fumée des cheminées d'usines formaient de gros nuages blancs qui tachetaient ce ciel si obscur, les klaxons et les sirènes des ambulances se faisaient entendre toutes les cinq minutes. Loup n'aimait pas spécialement la ville, mais il n'avait le choix, son père travaillait ici, ayant un bon poste, il ne pouvait faire un caprice et supplier son père de déméganer, d'une : ce n'était pas du tout son genre et de deux, il s'en fichait, tout sa lui était égal, et puis qu'est ce que sa changerait ? Rien, les gens le traiteront sans même le connaître, son père sera toujours autant amoureux de sa nouvelle femme, ses notes ne monterons pas en physiques-chimie, il sera toujours solitaire et même encore plus dans une nouvelle ville, non, sa ne servirait à rien.



Loup n'aimait pas causer du soucis, il se mettait dans un coin et ne cherchait personne, il fondait dans le décor et ne demandait rien, il était si seul, mais sa ne lui dérangait pas, en fait, il ne demandait que sa, rester seul et qu'on lui foute la paix. Alors, pourquoi ? Pourquoi ces gens-là venaient quand même l'embêter ? Il avait l'impression d'être une bête de foire, d'être le centre de conversation de tout le monde, il se sentait observé sans relâche, critiqué et visé de partout, il avait l'impression d'être un animal de zoo, un vrai sauvage...



En pleins cours de chimie, alors que le jeune héro mordillait son stylo, la porte s'ouvrit sur la proviseur du lycée, ce qui eu pour effet de faire lever tout les élèves sauf Loup, qui perdu dans ses pensées et noyé par le paysage qu'il contemplait par la fenêtre, ne se rendit compte de rien.



Proviseur : Hum huuuuuum, fut la seule remarque de la directrice pour sortir Loup de ses songeries.



Bingo ! Celui-ci tourna vivement la tête en direction de la porte et se leva précipitemment faisant grinçer sa chaise qui racla contre le sol dans un bruit désagréable.
Il bredouilla un "Oh ! Heu désolé !" et rougit, confus de son comportement tout en pestant intérieurement contre lui-même pour s'être fait remarqué.



La directrice, Mme Dertrand, sourit et incita un nouveau à entrer dans la pièce où tout les regards étaient rivés sur lui sauf celui de Loup qui avait bien vite replongé sa contemplation sur le dehors.



Mme Dertrand : Bien ! Voici votre nouvel élève ! Tom Kaulitz, dit-elle en s'adressant au nouvel élève qui s'avança au milieu de la classe, voilà, je vous laisse, reprit-elle face à la classe qui avait plongée leur regard vers ledit Tom Kaulitz.



Tom Kaulitz...Personne ne le connaissait ici, il venait tout droit de Loistche, ce jeune garçon aux dreads avait un talent -hors-mis celui d'avoir toutes les filles à ses pieds- : jouer merveilleusement bien de la guitare sans même savoir lire une seule partition. En fait, il en avait horreur, on pouvait lui donner une partition, il serait incapable de jouer une quelconque note. Il avait apprit à jouer au son des mélodies et avait eut plus jeune, l'aide favorable de son beau-père qui étant ados autrefois, avait fait partis d'un groupe de rock aussi, tout comme Tom. Avec son frère, à l'âge de huit-ans, ils avaient tous deux un look déjà bien spécifié, ils étaient certe jumeaux, mais aucuns autres n'auraient put pariés qu'ils l'étaient, pour une simple et bonne raison qu'avec leur habits et leur styles totalement opposés, ils ne se ressemblaient pas du tout.



Plus tard, après avoir rencontré un jeune garçon nommé Gustav qui depuis l'âge de cinq ans jouait de la batterie, ils rencontrèrent Georg, un jeune ados bassiste qui eut l'idée de créer un groupe qui se nomma quelques mois plus tard Devilish. Leurs musiques était rythmées et avaient toutes un message à faire passer, Bill à l'écriture et au chant, Tom Gustav et Georg aux compositions, ils étaient tous doués dans leur domaine et ça leur payait, puisque dans leur village, ils jouaient tout les samedis soir sur une scène d'un petit bar devant peut être vingt personnes mais vingt personnes malgrès tout. Leur amitié avait évoluée merveilleusement bien et leur talent musiqual était devenus plus professionnel qu'avant. Tout ce qu'ils voulaient, c'était de vivre de la musique, ces quatres petits moms avaient tous un rêve, le même, celui de monter sur scène et faire rêver des centaines et centaines de personnes, à l'infini, jusqu'à leur mort. C'était ça et rien d'autre, ils avaient mis toutes leur tripes là-dessus, ils répétaient sans cesse dans le garage de l'un ou de l'autre, Bill était aux soins intensifs pour ne pas attraper un rhume, tous étaient à fond là-dessus, le groupe véçu quatres-ans, puisque la famille Kaulitz déménagea à Munich cet été.



Mr Girard : Tom, assit-toi à côté de Mélinda veux-tu.


Ledit Tom s'avança vers la place désignée alors que Mélinda gloussait comme une pintade, le nouveau au style Hip-Hop américain afficha un sourire satisfait faisant d'avantage rougir la jeune fille ce qui provoca des chuchotements de toute part de la pièce.


Mr Girard : Votre casquette.


Alors que Tom s'asseyait sur sa chaise et ouvrait son sac, il releva la tête vers le professeur et le questionna du regard.



Mr Girard : Votre casquette jeune homme, répéta-t-il.
Tom : Oui je sais, elle est vraiment très belle.
Mr Girard : Ne jouez point avec moi, dès votre premier jour, vous commencez fort !
Tom : ...
Mr Girard : Je ne le répèterais pas cent fois, votre casquette !
Tom : Quoi ma casquette ?!, demanda Tom faisant semblant de ne pas comprendre.



Le professeur s'avancait vers le premier rang de table où était assit le nouvel élève et posa ses poings sur la table, faisant sursauter une jeune fille assez rondelette se nommant Alice, malgrès toute sa gentillesse dont elle pouvait faire preuve, elle était la victime de la bande des filles les plus populaires du lycée, elle n'était donc pas épargnée par les réflexions et moqueries des filles modèles de ce lycée.


Le jeune dreadé souriait innnocemment sous le regard autoritaire du professeur désormais agacé par l'atitude du nouveau. Le silence régnait dans la salle, ce qui sortit Loup de ses pensées, d'ordinaire ce calme était très rare et on aurait pu croire que la salle était vide si on aurait été à l'extérieur de la pièce. Aucuns élèves n'osaient parler ou même bouger, tout le monde avait les yeux rivés y compris Loup vers le blond et Mr Girard. Deux minutes passèrent sans que personne ne fut quelque chose, le professeur, horipilé par le comportement de Tom et voyant que ce dernier semblait être borné, finit par dire :



"-Bien, je vois que tu ne veux pas enlever cette casquette de ta tête, tu va peut être vouloir te lever et allez passer le bonjour à la proviseur !, déclara l'instit qui se croyait gagnant dans l'histoire.
-Ah non ! C'est déjà fait !", répondit le dreadé en souriant nargeusement.



Aussitôt, les chuchotements reprirent, les élèves était béhas devant le comportement du nouveau, Loup lui, n'y prêtait déjà même plus attention, d'une part parce que ce genre de garçon l'interessait peu, pour ne pas dire pas du tout et d'autre part car c'était le style de personne à emmerder Loup à longueur de journée. Ce dernier souffla de lassitude et retourna à ses occupations, dessinant un croquis du paysage qu'il observait depuis le début de l'heure.


Du côté des deux querrelleurs, le professeur fulminait de colère et le jeune ados souriait victorieusement devant la tête de Mr Girard. En vingts-quatre ans d'expérience, Tom à était un des seuls à tenir tête à ce professeur. D'un autre côté, c'était normal, puisque celui-ci étant nouveau, ne savait guère la personnalité et l'autorité sévère de ce prof.



"Je vois qu'on joue avec le feu, sortez immédiatement d'ici. Et ne répondez pas, je pourrais très bien vous collez un rapport dès votre premier jour pour insolence et attitude incorecte. Suis-je assez clair ?", finit par demander Mr Girard sèchement et froidement afin de dissuader Tom d'une nouvelle fois montrer son courage face au professeur.



Le blond acquiesca et re-rangea les affaires qu'il avait sortit pendant la discution qu'il avait entretenu avec Mr Girard.



Mr Girard : Tiens, Loup, tu l'accompagneras puisque tu est chargé de lui faire visiter l'établissement.
Loup : Q-Quoi ?! Pourquoi moi ?, demanda ce dernier, sortit de ses songes à l'entente de son prénom.
Mr Girard : Ne posez pas de question, la directrice en a décidée ainsi. Bien bien ! Levez-vous et conduisez-le à son bureau !, s'impatienta-t-il.



Loup se leva mollement tout en soufflant bruyamment d'ennuiment, pourquoi sa tombait sur lui ? Qu'avait-il encore de mal dans sa vie pour avoir mériter sa ? Il s'avança vers l'allée entre les deux rangées de bureaux sous les regards braqués sur lui, c'était toujours comme sa, il en avait l'habitude maintenant.



Son slim noir qui lui collait aux jambes laissait voir ses formes, il était maigre, affreusement maigre. Son tee-shirt noir avec des grafitis gris et argentés laissés des plis de toutes part tellement il lui allait grand bien que se soit la plus petite taille qu'il ait pu trouvé pour acheter ce tee-shirt. Ses vans à damier noir et blanc sortait de l'ordinaire par rapport aux autres chaussures des autres ados et pour finir son percing à la langue. Il était bizard pour quelqu'uns, tapette pour nombreux d'autres et desfois, courageu pour certains. Tout le monde le trouvait étrange, d'une, c'était le seul garçon à se maquiller et à prêter autant d'attention à son image, sa frange lui cachait un peu son visage, ses cheveux teinté noir avait des mèches blondes au-dessus. Il avait vraiment un style à part, un style propre à lui, s'en suit son comportement solitaire et mystérieu qui ne faisait qu'aggraver son cas déjà bien critiqué.


Enfin, il en avait prit l'habitude, depuis le collège c'était comme ça et ce n'était pas prêt de s'arrêter. En tout cas, il n'était pas prêt à faire des efforts pour changer de style, surtout pour des gens comme sa ! Ces ados étaient dépourvus de toute pureté et gentillesse, ils n'étaient pas digne de poser ne serait-ce qu'une seconde son regard pour eux ni même une seule parole. C'était les pensées de Loup, il le pensait vraiment même si ça peut paraître arrogant et hautain, personne de son âge n'était assez capable de comprendre ce que lui ressentait sur la vie, sur la joie, des moments futiles mais important pour lui. Personne n'arrivait à présent à comprendre le vrai sens du respect mais surtout de l'amour, Loup était vraiment un romantique, poète, peintre et photographe, il adorait la phisolophie et réfléchire sur les choses sentimentales qui l'entourait. Tout ce qu'il était n'était pas les autres et tout ce qu'était les autres n'était pas lui.



Il arrivait vers Tom qui était déjà à côté de la porte en train de l'attendre, ce dernier ouvrit la porte et sortit sans même dire quoi que se soit à Mr Girard, Loup lui souffla une nouvelle fois histoire de bien faire comprendre son mécontentement au professeur, ce qui lui valut un :



"De toute manière, tu ne suit strictement rien à mon cours, alors sa ne change rien."



L'emo ne dit rien et referma la porte derrière lui et emboita le pas, Tom à côté de lui, pour l'emmener au bureau de la proviseur qui se trouvait au batiment opposé à celui-ci.
















Fin Du Chapitre I















Vous aimez ?
Oui ?
Non ?








Pix : C'est Loup.





EDIT : Non je ne suis pas morte XD C'est juste que je ne suis pas chez moi
& que tous les chapitres suivants ne sont pas avec moi.
Donc vous aurez la suite Mardi ou Mercredi promis.
Merci beaucoup pour vos commentaires.








BN©

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 12:07
Modifié le mardi 19 février 2008 05:38

Chapitre II . . Coup de . BN© Pro duction

Chapitre II . . Coup de ♥ . BN© Pro duction















Chapitre II















L'emo ne dit rien, referma la porte derrière lui
et emboita le pas, Tom à côté de lui,
pour l'emmener au bureau de la proviseur
qui se trouvait au batiment opposé à celui-ci.

















Ils marchaient en silence dans le grand couloir aux parois recouvertes de casiers pour les élèves, la lumière pénétrais par les grandes facades vitrées des extrémités du grand couloir. Tom de nature décontracte décida de détendre l'atmosphère en débutant une conversation :



Tom : Alors ! Heu...Tu t'appelle Loup c'est sa ?!
Loup : Le bureau de la proviseur est au batiment C., celui où se trouve la vie scolaire, fût la seule réponse qu'obtenut Tom.



Alors que Loup commençais à re-faire marche arrière, Tom lui resta immobile quelques instants, assimilant la situation, il rejoignit Loup en marchand vite.




Tom : Hey ! Mais ! Me laisse pas comme ça !
Loup : ...
Tom : Je sais pas du tout où se trouve le batiment C, mentit le blond.
Loup : Menteur, répondit le brun en continuant son chemin, regardant toujours en face de lui.




Tom surpris par cette réponse continua.



Tom : Alors là ! Je m'en souviens plus ! Il y a tellement de batiments que...! retenta-t-il.
Loup : Tu comptes me prendre dans un coin et me tabasser ou ce que tu dit est vrai ?!, demanda Loup en s'arrêtant et regardant Tom dans les yeux.
Tom : Q-Quoi ?! Non mais sa va pas ! J'suis pas comme ça ! se défendit-il.
Loup : Mais oui, on me la déjà faite celle-la !, dit le brun en reprenant chemin inverse vers la salle de cours.
Tom : Ok, la confiance règne !, ironisa aussitôt le blond immobile, regardant le brun partir à l'opposé de lui, j'ai un frère androgyne alors je sais ce que c'est ! déclara-t-il faisant stopper Loup dans sa marche.



Le jeune héros se retourna un peu et regarda Tom de quelques mètres plus loin que lui.



Loup : C-C'est vrai ?!
Tom : Oui...
Loup : Il est ici ?!
Tom : Heu...J'vais devenir jaloux si tu commences à t'interesser à lui !, rigola le dreadé ce qui valut un sourire à Loup qui ne passa pas inaperçu par le rappeur, Ah ! Ta sourit !
Loup : Bon... j'tammène..., finit-il par céder.




Alors, ils reprirent le chemin, dans le silence cette-fois, contrariant le dreadé qui pensait avoir gagné une infime confiance à Loup.
Enfin arrivés devant le bureau, Loup laissa Tom qui s'indigna en le traitant gentimment de lâche pour ne pas l'attendre dehors le temps qu'il s'entretienne une nouvelle fois avec la directrice.















[...]
















Midi sonnait, les élèves se précipitèrent tous vers la porte pour sortir de deux heures de maths, au plus grand bonheur de Loup qui allait finir par vomir toutes ses équations auquelles il ne comprenait rien et ne comprendra sûrement jamais rien. Il posa ses cours dans son casier où plus loin une foule de jeunes semblait entourer quelqu'un.
Loup posa son sac et referma son casier à clef après avoir prit sa carte de cantine.
Il sortit du batiment et s'avanca vers les bancs au fond de l'immense cours pour s'assoir, seul, comme d'habitude.

De toute la matinée, Tom ne lui avait plus re-parlé, ce qui n'étonna aucunement le brun qui s'en doutait de toute façon. Il sortit son i-pod de son slim et l'alluma, s'évadant dans la musique qu'il écoutait...

Les minutes passèrent et ce fut l'heure pour lui d'aller manger, ce qu'il ne fera bien entendu pas. Depuis longtemps déjà, Loup avait été maigre, plus que la normal, mais c'était sa morpholigie, rien d'inquiétant. Seulement, depuis plus de neuf mois, depuis que son père ait décidé de loger sa nouvelle copine et ses enfants, que rien ne va plus pour le jeune héros. Il mange très peu et quand il sent le regard insitant de son père à table, il mange en grimaçant et une fois hors du regard de son paternel, il accourt aux toilettes et se fait vomir. Ce n'est pas un complexe pour lui, c'est une maladie, il ne se trouvait pas gros, il s'était perdu, il ne se trouvait pas laid, il se trouvait nul et lâche, c'est pour lui comme une thérapie, comme un moyen de se purifier de tout le mal qu'on lui inflige tout aussi bien indirectement que directement.

L'anorexie touche beaucoup de jeunes filles, au départ, elles se trouvent un peu grosses alors qu'elles ne le sont pas, l'adolescence sûrement. Elles évitent de grignoter entre les repas comme elles le faisaient si bien avant et puis, voyant les chiffres de la balance ne pas baisser, elles commençent alors la vitesse supérieur, quand elles ne mangent pas chez elle à midi mais à la cantine, elles ne mangent rien, le soir, elle avalent peu d'aliments, se contentant du strice minimum, et là, elles perdent un, deux kilos. Elles sourient fiers d'elles-même et se trouvent d'un coup plus belles, plus attirantes, mais alors que leur objectif est atteint, elles continuent malgrès tout, car le stade de la complexité est passée, mais maintenant, c'est comme une drogue, un besoin, elles ne mangent plus, plus du tout ou alors, se font vomir par la suite, ce n'est plus une étape pour perdre du poid, c'est une étape pour se sentir mieux, pas physiquement mais psychologiquement. C'est plus une besoin d'être belles, c'est un besoin d'être réelles, d'être libres, d'être comme...comme vivantes.

Et comme un toxico, comme un fumeur, comme un alcolo, elles ne peuvent plus s'arrêter, le début de l'enfer commence, c'est comme un gouffre, et une fois qu'on y entre, on en sort plus. C'est comme un cercle vicieux auquel vous y êtes profondémment encrés, soudés et le seul moyen d'en sortir, c'est d'en avoir envie, d'avoir un but, d'avoir la rage de se battre ou alors...mourir.













Un long, long gouffre
profond.
Aussi profond qu'on
en voit plus l'éclats des étoiles,
celles qu'il* aimait tant
regarder la nuit.

















Fin Du Chapitre II














Vous aimez ?
Oui ?
Non ?















BONUS
































Loup s'avança vers la queue et se rangea. Quand il fut passé, il ne prit pas d'entrée, mais le repas principal était obligatoire, il grimaça en voyant les cuisinières lui servirent sa purée et sa tranche de poulet rôti. Il prit l'assiette et la posa sur son plateau, prit un verre et partit s'assoir à une table vide, à côté d'une fenêtre comme toujours.

Loup n'avait rien mangé, il se contentait de piétiner sa purée avec sa fourchette tout en affichant un profond dégoux sur son visage, la nourriture le répugnait, c'était devenu une vérritable ennemie pour lui, une traitresse, une diablesse, il peinait même à la touchée, c'était devenu comme une phobie, une peur...

Le brouhaha était constant dans la grande cantine du lycée, c'était l'endroit où les jeunes se retrouvaient et rigolaient tout en mangeant leur déjeuner. Loup était si calme qu'on aurait pu l'oublier, après tout, c'était tout ce qu'il demandait, qu'on l'oublis et qu'on lui foute la paix. Juste ça.

Loup ne remarqua pas le regard insistant de Tom, assis deux tables plus loins face à lui, il était avec sa bande, bien qu'il soit nouveau, il était déjà le plus populaire et n'avait point eu mal à se trouver des amis. Heureusement, il n'était pas avec la bande de brutes qui harcelait les plus faibles qu'eux.
Le frère de Tom, l'androgyne arriva à leur table en souriant, son plateau dans les mains, il s'assit alors entre Tom et Andreas, un blond platine au style semblable à Loup. Leur table était mouvementée, Bill rigolait avec Andreas des blagues débiles de Georg et Gustav calînait sa copine Camille tandis que Tom, observait sans relâche Loup qui visiblement, s'amusait avec sa purée tout en affichant un visage grimacant.



Bill : Tom ! TO-OM !
Tom : Hu ?! Quoi ?, émergea enfin le dreadé.
Bill : Oh mon frère ! J'ai cru que t'avais mouru !, rigola l'androgyne.
Tom : Non non...
Bill : Tu regardais qui comme sa ?!, demanda-t-il malicieusement.
Tom : R-Rien pourquoi ?! begeya le dreadé tout en rougissant anormalement.




Le frère du blond pencha sa tête vers l'épaule de son frère et regarda en direction où le regard de Tom avait été plongé quelques minutes plus tôt. Bill fut surpris de voir que c'était un garçon emo, s'attentand plutôt à une jeune fille au décolleté généreux.



Bill : Bah ...!, fut la seule déclaration du brun, visiblement très surpris.
Tom : Non mais..., rougit-il, confus.
Bill : Hey Andy ! Ta vu, ya un mec trop canon deux tables devant nous !, s'exclama Bill.
Tom : Bill ! fit le dreadé avec de gros yeux, apparemment gêné.
Bill : Tom ! s'amusa l'androgyne.
Andreas : Où sa, où sa ?! s'empressa-t-il de demander, visiblement interessé.
Tom : C'est bon, c'est bon ! Arrêtez ! Il va vous entendre ! répliqua-t-il.
Bill : Oh mais arrête ! Et si il venait manger avec nous ?! demanda-t-il dans un sourire radieux.
Tom : Bill non' !



Trop tard, ce dernier était déjà levé et marchait en direction de Loup, qui tête baissée, faisait un gribouillage dans sa purée. Bill se pencha vers lui et lui tapota l'épaule faisant sursauter le noiraud.



Bill : Bonjour !, dit-il joyeusement.
Loup : ...
Bill : Heu...Tu veux bien manger avec nous ?!
Loup : J'ai pas faim, désolé. A plus., répondit Loup tout en se levant.



Bill parut surpris par sa réponse et fut déçu, il ne chercha pas plus loin, lui répondit un vague "Aurevoir" et repartit à sa table mollement.
Il s'assit convenablement et fit une moue triste tout en écrabouillant sa purée avec sa fourchette.



Andreas : Alors ?!
Bill : Alors ?! Alors j'me suis prit un gros vent parce que Môôônsieur n'a pas faim ! Tu parles !, lacha le brun, irrité du refus de Loup.
Tom : Finis ta purée au lieu de jouer avec. répondit son frère, ignorant la remarque de Bill.
Bill : Je fais ce que j'veux d'abord ! répondit-il gaminement.
Tom : Bill, tu va pas en faire toute une histoire ! C'était à prévoir, tu fais fuir tout le monde aussi...!, plaisanta le blond.





Alors que Bill affichait un air faussement choqué et outré, plaquant sa main devant sa bouche grande ouverte, Andreas et Tom rigolèrent bientôt suivit par Bill.




Bill : Il ne m'échapera pas, je vais tout faire pour qu'on devienne pote !
Andreas : Quoi ? T'es ouf, ce mec, c'est un vrai solitaire.
Bill : Continue...
Andreas : Depuis que je suis ici, il se fait harceler par la bande de Stëf ! Il parle jamais et passe son temps à regarder dehors ou à dessiner.
Bill : Jures !, fit-il surpris.
Andreas : Ouais...Moi, ce mec, je l'admires trop !
Bill : Han...C'est toi qui le re-copie niveau style !, rigola-t-il.
Andreas : Mais attend ! Ta vu sa coupe ?! J'adore !
Bill : Ouais clair !



Et la discution fut très longue, Tom n'y participait mais écoutait attentivement. Ce mec l'intriguait, autant que Bill, et il voulait le connaitre, c'était bizard, mais il voulait le connaitre. Ils finirent tous de manger et sortirent de la cantine, allèrent s'assoir sur l'herbe du parc du lycée, situé plus loin.















FIN DU BONUS












ELLE* a mis le 69 com's !





BN©
# Posté le mardi 01 janvier 2008 13:44
Modifié le dimanche 06 janvier 2008 05:48

Chapitre III . Coup de . BN© Pro duction

Chapitre III . Coup de ♥ . BN© Pro duction

Merci à tous les commentaires,
ils me font beaucoup plaisir.
Je n'sais comment
vous remercier,
c'est con. Très --'














Chapitre III



















Et la discution fut très longue, Tom n'y participait
mais écoutait attentivement. Ce mec l'intriguait,
autant que Bill, et il voulait le connaitre,
c'était bizard, mais il voulait le connaitre.
Ils finirent tous de manger et sortirent de la cantine,
allèrent s'assoir sur l'herbe du parc du lycée, situé plus loin.


















... : Il est dans ta classe Tom ?!, surgit une tête de derrière la porte du placard où était encastré le lave-vaisselle.
Tom : Oui Bill ! répondit le dreadé, agacé de répondre à la même question depuis deux heures.
Bill : Mais parle lui bordel !
Tom : Ecoutes, t'as qu'à aller le voir demain et lui parler toi ! Sa fait trois jours que tu m'en parles, j'commence à saturer grave !
Bill : Mais il m'évite ! Toi, tu lui a déjà parlé la dernière fois, tu pourrais encore essayer..., tenta le brun.
Tom : Bill pas ces yeux-là !, l'avertit directement ce dernier.
Bill : S'il te plait ! supplia-t-il.
Tom : Rhaaa ! Bon d'accord, céda le dreadé sous l'air de chien battu qu'avait abordé son jumeau.





Alors que Bill sautait de joie, se félicitant de sa victoire (le fait de faire connaissance avec Loup tenait à coeur Bill), son double finissait de débarrasser la table et mettre les couverts dans le lave-vaisselle pendant que son frère se chargait de passer l'éponge sur la table. Leur mère et beau-père étaient partis au restaurant comme à leur habitude, (une fois par mois, ils y allaient) laissant les jeunes frères seuls à la maison. Bill prenait sa douche pendant que le dreadé regardait la télévision en bas dans le salon, assit, attendant que son jumeau lui cède la place pour aller enfin se laver lui aussi. Malgrès leur gémélité et tout ce que peuvent croire les gens, leur lien n'était pas si présent que ça chez eux, même si il régnait une réelle confiance et une grande complicité entre eux, ils avaient bien vite abandonnés les bains ou douches ensembles ou même le simple fait de dormir comme ils le faisaient si bien dans leur tendre enfance. Par contre, quelque chose n'avait jamais changé entre eux, une promesse, un pacte qu'ils s'étaient fait plus petit, lorsque Bill avait été malade à cause d'un plat qu'il avait mangé chez une de leur tante. Tom lui avait assuré qu'alors désormais, ils partageraient leur repas et que comme ça, si il venait à ce que la nourriture soit passée, ils seraient deux à vomir leurs tripes dans la cuvette des toilettes. C'était peut être à leur âge désormais gamin et stupide, mais une parole en est une, et de toute façon, ça a toujours était comme ça et pas autrement. Bien que leur lien se soit quelque peu déssoudé par leur personnalité différente et le fait d'être adolescent, leur promesse avait toujours été pour eux encore une preuve de leur amour qu'ils portaient pour l'un et l'autre mutuellement.

Tom sourit au souvenir de cette promesse et alla se doucher après que son frère soit descendit lui informer que la salle de bain était -enfin- libre. Après s'être douché et enfilé un boxer, Tom passa dans la chambre de son frangin, le coucha sous ses couette, embrassa son front et lui souhaita la bonne nuit puis partit dans sa chambre par la porte commune qui reliée les deux mondes (=chambres) différents des jumeaux et se coucha aussitôt. Demain, une nouvelle semaine reprenait et aussi, le jour où Tom devrait parler à ce fameux Loup.
















[...]















La sonnerie bruyante et agaçante du réveil sonna chez Bill et Loup à intervale près. Et sans même savoir que leur faits et gestes étaient pratiquement les mêmes tous les matins, ils se levèrent et se dirigèrent à la salle de bain où ils se maquillèrent en un quart d'heure et s'habillèrent en dix minutes, leurs affaires étant prêtent la veille pour ne pas hésiter devant leur -géante soit dit en passant- armoire le matin-même une bonne heure et finir en retard en cours. Ils descandirent chacuns de leur côté les escaliers en bois ciré et prirent leur petit déjeuner.

Tom lui, fut réveiller en douceur par une de ses chansons préférée programée sur son portable en réveil. Il s'étira et attendit une bonne dizaine de minutes dans son lit à écouter pester son frère contre "ce fichu mascara que je vais décapiter" dans la salle de bain et surtout à retrouver un peu sa tête en ordre. Et quand fut le moment où ses pensées et son esprit furent réglés, il se leva et se dirigea dans la salle de bain où était les toilettes. Sans gène, il fit ses petits besoins dos à son frère qui semblait ne pas y prêtait attention. Même si entre eux, depuis longtemps régnait une certaine gêne quand l'un ou l'autre était nus, Tom, comme tout les matins avait l'habitude de faire "pipi" en présence de son frère -et il faut dire que Tom n'est pas du tout pudique, contrairement à son frère- dans la salle d'eau qui monopolisait celle-ci pendant une heure et encore.

Quand Tom eu finit, il partit en bas et déjeuna tranquilement devant des dessins-animés mais ce dernier, lui, ne re-partit pas en courant une fois que son père lui avait tourné dos pour aller vomir ce qu'il venait d'ingurgiter comme l'eut fait Loup, à peine quelques minutes avant.

Et toujours le même rituel, heureusement que son père venait de partir à son travail, sinon, il aurait été choqué de voir son fils dans cet état, tête plongée dans la cuvette des toilettes, il venait d'enfoncer deux doigts dans sa bouche pour se faire vomir une fois de plus. Juste une petite fois contre toutes les fois où il l'a fait et contre toutes les fois où il le ferait encore et encore. C'était une habitude, et même si dans les premiers temps l'acide qui restée dans sa gorge, les maux de tête abominables et les petits malaises le dérangeait, maintenant il n'en faisait plus cas, il en avait tellement l'habitude...Tellement.

Le pire dans tout ce drame, c'est que personne ne semblait s'en préocuper ! Son père soit trop absorbé dans son travail ou occupé à rendre visite à sa future femme rentrait tard, ne se rendait pas compte et n'entendait pas les vomissements incessant de son fils dans les toilettes. Et même si les rares fois où il était là, il ne les partagait pas avec son fils mais était plutôt dans le salon, assis confortablement sur le canapé et regardait les infos du soir et pour finir le film policier à ne pas rater de la semaine.

Au lycée, les petits malaises qu'il avait eu n'avaient pas attirés l'attention de bons nombres de gens, quelques élèves trop appeurés et rongés par l'inquiétude ne disait rien et préféraient faire les sourdes-oreilles sous les petits gémissements de douleure de Loup et d'autres le regardaient bizarement en confirmant les dires de certains débiles : Loup faisait ses crises par manque de drogue, il en était dépandant. Mais où bien encore continuerait de telles sautises et rumeurs ?! Loup en apprenait tout les jours sur sa propre personne ! D'ailleurs, il y a un mois, il avait même apprit qu'il faisait les trottoirs tous les soirs et ensuite se payait à boire pour finir ivre ! Il en rigolait intérieurement devant la stupidité et l'esprit restraint de certains et ignorait tant bien que mal tous ces mensonges.















[...]
















Loup s'était précipité hors de la classe du cours de français bien qu'il adorait cette matière, il avait remarqué que depuis les deux heures de cours depuis le début de la matinée, Tom semblait être tendu et dès que Loup croisait le regard de Tom, celui-ci détournait bien vite les yeux et faisait semblant de rire en s'incrustant dans la conversations de ces deux potes à côté de lui. De plus, le jeune dreadé avait tenté à mainte reprises d'approcher le noiraud mais celui-ci l'esquivait comme maintenant.

Loup marchait activement vers la cours pour se diriger vers le gymnase du lycée où se trouvait son professeur. Il attendit à l'intérieur et s'assit par terre sur son sac de cours, il s'était tellement pressé qu'il se trouvait seul avec son professeur qui attendait les autres en soufflant.



Mr Serez : Et bien ! Tu es si pressé de faire sport Loup ?!
Loup : ...
Mr Serez : Tu n'est pas très bavard comme d'habitude..., constata-t-il.



A quoi cela servait-il ?! Loup s'en foutait de ce professeur et encore plus de sa matière, comme d'habitude, il n'avait pas prit ses affaires de sport, il détestait porter des joggings ou des survêtements, et puis, bien qu'il soit autrefois très fort en volley, badbington, tennis et bien d'autres sports encore, aujourd'hui, sa mal nutrition lui pénalisait tout efforts trop importants.

Quand Loup avait sport le matin, il mangeait tout le temps au moins des cookies pendant la récréation, mais cette fois-ci, trop préocupé par le regard insistant de Tom qui l'avait regardé depuis l'autre bout de la cour, il avait complètement oublié.
Tant pis, il fera avec, en espérant pour lui-même qu'il ne s'évanouisse pas.
Quand les élèves furent tous dans le gymnase, les garçons montèrent dans leur vestiaire et les filles dans le leur. Loup s'assit dans un coin et s'isola, son calme à côté des rires et du brouhaha des garçons ne le pertubait pas. Tom s'était mis sur les bancs en face de lui et commençait à enlever son baggy. Loup était tellement dans la vague qu'au départ, il n'avait rien remarqué, mais quand il vut enfin des jambes fines se dessinaient devant lui, il releva vivement la tête vers le haut et croisa le regard de Tom. Il le détourna bien vite et s'enfuit en courant vers le gymnase, soufflant comme un malade d'avoir courut comme ça, aussi vite. Sans trop bien comprendre cette réaction, Tom avait haussé les épaules et s'était habillé en tenue de sport alors que Loup s'était assis contre le mur du gymnase et essayait de reprendre une respiration convenable, pestant contre lui d'avoir réagit comme de cette façon, surtout que maintenant, Tom devait se poser des questions...

Les filles et garçons étaient tous assis par terre en face du professeur qui, un ballon à sa main expliquait les consignes. Ils commençaient aujourd'hui le programme de vitesse, ça, c'était fait, Loup avait poussait un juron entre ses dents et commençait déjà à vouloir se barrer en courant pour éviter de courir à s'en faire cassé les os des jambes et à vomir du sang tellement il avait du mal à respirer à chaque fois.

Une fois l'instruction donnée, ils devaient faire des groupes, Tom était avec Richard et Julien, mais il s'empressa de mêler Loup dans son groupe. Celui-ci complètement déboussolé se retrouva au centre des trois garçons et les regarda sans rien comprendre trop perdu par le chahu que les élèves avaient fait pour former leur groupe.




Richard : T'es dans notre groupe ! déclara joyeusement le chatain devant l'air interrogateur et troublé du jeune emo.
Loup : Hein ? M-Mais pourquoi ?!
Julien : Demande à Tom..., soupira-t-il comme si la présence de Loup le dérangait.
Tom : T'étais tout seul alors..., se défendit aussitôt le jeune dreadé.
Loup : J'ai pas besoin de ta pitié !, lança méchamment ce dernier.




Il se rassit par terre et attendit que les autres prennent le matériel et s'installent dans un coin pour faire leur échauffements. Tous les groupes s'étaient répartis dehors sur le stade de foot et le professeur, lui, semblait avoir trouvait soudainement grand interêt à rester avec les filles à leur expliquer diverses façons pour s'échauffer correctement.
Tom donnait les ordres aux garçons et Loup les regardaient faire assit sur l'herbe sèche et douce juste à côté.



"Rhaaa c'est dur !" s'exclama Julien en entamant seulement sa cinquième pompes.



Après leur échaufemments commendé soigneusement par Tom qui n'hésitait pas a en faire bavé à ses copains, ils intallèrent le point de départ et d'arrivée sur dix mètres, Richard au chronométreur et Julien au starter, Tom fut le premier à courir.

Tom s'avança au point de départ et quand Julien lui donna le feu vert et que Richard enclencha le chronométreur à la fois, Tom parcouru les dix mètres à sa vitesse maximale sous les yeux ébahits de ces deux coéquipiés. Les minutes passèrent et le professeur vint les voirs à leur tour, celui-ci incita même Loup à participer sans grand succès.

Cela faisait depuis maintenant un ans que Loup avait ce professeur et bientôt deux ans avec cette année, et cette discipline n'était pas son fort, bien qu'il soit très doué. Seulement, depuis quelques mois, déjà qu'il n'était pas bien alimenté, là, son état s'était carrément dégradé et on ne sait si il allait continuer à cette allure sans mourir en marchand simplement tellement ses efforts étaient redoublés par manques de nutrition.




Mr Sarez : Loup ! Nous sommes pas là pour se tourner les pouces ! Debout et au travail !
Loup : Non...
Mr Sarez : Pardon ?!
Loup : J'a dit non, en plus de sa vous êtes sourd...,souffla-t-il en levant la tête pour regarder le ciel, l'air de rien.
Mr Sarez : Faîtes le tour du stade de foot jusqu'à la fin d'une heures et demie de cours où je vous promet que votre options Arts aura bien vite disparu ! répondut le professeur furieux par l'attitude de Loup.




Que disait-il ?! Loup resta interloqué devant ce chantage dégoûtant et entama directement sa course longue. Son option arts était ce qu'il le faisait lever le matin pour aller au lycée, c'était sa vie, elle n'était basée que sur ça et rien d'autre, c'était son domaine, son monde, son univers, alors si on lui privée, c'était comme si on privée d'air un homme ou l'eau d'un poisson tout comme du cannabis à un toxico.

Et à peine eut-il courut plus de six minutes qu'il sentait déjà ses jambes le lançaient horriblement de douleur et sa gorge souffrait de l'air frais qu'il respirait. Il sentait son corps se ramollir à chaque mètre parcourut. Cette douleur l'insupportait au plus haut point, sa partait de ses pieds et remontait jusqu'a la fin de sa colonne vertébrale, ses épaules le tiraient, ses jambes semblaient être fendues de tout côtés et l'impression d'être poignardé de partot lui coupait le souffle à fréquence régulière, il arrivait même des fois qu'il ne respire plus pendant un petit moment, juste le temps qu'il commence à paniquer et juste le temps qu'il n'en meurt jamais. C'était rare, c'était de l'hyperventilation, ça lui avait arrivé étant enfant quand il subissait des chocs émotionnels trop fort et puissants mais depuis, il n'avait connus des moments aussi importants et forts.






Et ce qui arriva, arriva...
















Fin Du Chapitre III















Vous aimez ?
Oui ?
Non ?
___________Des questions ?








Pix : by cats




ELLE* a mis le 1oo ème com's !




BN©
# Posté le samedi 05 janvier 2008 07:18
Modifié le mercredi 23 janvier 2008 15:08

Chapitre IV . . Coup de . BN© Pro duction

Chapitre IV . . Coup de ♥ . BN© Pro duction







Merci à : Kimiyaoi
Je tiens à prévenir
que désormais,
les chapitre seront plus longs à venir.
J'essayerais d'en mettre
un tous les week-end.
Voilà. Bisous
& Merci pour tout.














Chapitre IV














Et ce qui arriva, arriva...










Loup avait faire déjà un tour du stade et arrivait vers le coin où était Tom et les deux autres. Le malaise, aucune douleur le composait, tu sentais que tu partais et c'était tout, tu le sentais mais tu faisais rien pour l'arrêter. Il cligna des yeux plusieurs fois doucement comme si il venait de se réveiller et ses muscles lachèrent d'un coup. Son corps se fracassa contre l'herbe douce qui amortit la chute et aussitôt, son groupe accourut vers lui sous le regard de quelques uns qui regardaient le "spectacle".


Tom inquiet avait remarqué depuis deux semaines l'anorexie de Loup, lui qui l'observait sans arrêt, avait bien vu la tête que faisait Loup une fois qu'il avait son plateau en face de lui à l'heure du déjeuner, il avait bien vu que quand le jeune emo faisait trop d'effort lorsqu'il était en retard et avait du mal à courir trop longtemps pour éviter d'arriver en retard une fois de plus. Et alors, il peinait à parler et à reprendre respiration ainsi qu'une marche régulière, se rattrapant sur les rampardes des escaliers ou les casiers des couloir pour se tenir et avancer sans trop de mal. Il avait prit, enregistré, regardé, observé minicieucement le jeune anorexique, ces faits et gestes étaient harcelés par le regard insistant, curieux mais aussi de peine de Tom. Il n'éprouvait loin de là une pitié, ainsi infime soit-elle, non ce n'était pas sa, malgrès quelques regards tristes qu'il pouvait donné à Loup quand ce dernier se faisait insulter par une bande brutes et de jeunes sans une part d'humanisme et de fraternité, malgrès quelques regards de peine, la pitié ne l'avait jamais frôlé, il ne voulait réduire Loup à de la pitié, pour lui c'était beaucoup plus...


Tom n'avait pas réllement connus ça jusqu'à alors, non jamais, au plus loin qu'il puisse s'en souvenir, hors-mi le lien entre lui et son frère qui en réalité, n'était pas si présent que ça, ce fameux lien. Il n'avait connut d'autre personne capable d'attirer son attention aussi vite, aussi brutalement et aussi bizarement. Et il faut dire, il en fallait beaucoup pour faire exploser l'esprit du jeune dreadé de pensées toutes aussi ambiguïes les unes que les autres et le faire paniquer aussi facilement lorsqu'il pensait se faire prendre la main dans le sac. Sa lui arrivait rarement mais les fois où il se faisait lamentablement grillé par Loup, il rougissait bêtement comme une collégienne éffarouché folle amoureuse du mec super populaire de dix-sept-ans et détournait bien vite le regard vers un autre point faisant semblant de ne pas l'avoir littéralement matter quelques secondes avant. Comme si le jeune Loup était dupe et n'allait chercher pas plus loin que le bout de son nez et rester sur le simple fait que Tom ne faisait juste que balayer la cour du regard et ce dernier tomba sur Loup pile au moment où celui-ci se retourna.


Sautise ! Même le plus idiot et restrint d'esprit et de toute débrouillardise n'aurait put penser de telles choses, et puis, le regard si perçant et troublant brûlait tellement fort le dos de Loup qu'il en aurait presque peur désormais. Avec cette sensation d'être constament observé, il était difficile de ne pas comprendre que le dreadé, Tom, le regardait sans arrêt, comme aimanté à quelque chose, quelque chose en lui, en Loup.


Il était rare que Tom soit si vite déstabilisé d'une façon ou d'une autre, il n'avait connutdans sa vie une telle personne capable de le faire plonger dans des réflexions confuses et raturées sans arrêt quand il pensait à quelque chose d'absurde. Personne n'avait été capable de le faire patienter comme sa, de nature pressé et vive, il n'avait, depuis sa plus tendre enfance passé avec son jumeau, été aussi patient, calme et serein, même si desfois, le comportement de Loup le fustré au plus au point le faisant louper toute une nuit entière, allongé sous sa couette à réfléchir pendant des heures et des heures, essayant de comprendre le comment du pourquoi etc, et le pire dans cette histoire, c'est qu'il ignorait un tel changement si soudain en lui !


De plus, il n'avait couché avec une fille aux formes biens généreuses depuis plus d'une semaine alors qu'avant, il en aurait collectionné une dizaine dans la semaine, pas que l'envie ne lui manquait plus, mais le besoin s'estompait peu à peu, comme si il le désir se dissolussait, comme si le manque de sexe disparaissait, ce qui ne manqua pas à sa famille entière qui d'ordinaire devait partagé les ébats de Tom les nuits qui le taquinèrent sur sa popularité qu'il aurait totalement perdu puisqu'il ne rammenait plus de conquêtes à la maison. C'était dans ces moments là que Tom pensait des choses le rendant un peu triste et le faisait appeuré un peu. C'était à ces moments là que le dreadé rentrait dans de grands monologue avec sa personne lui-même, se questionnant sur sa véritable personnalité et ce qu'il en laissé paraître aux autres. Il se mettait à l'écart, s'enfermait dans un coin et se faisait une introspection. Dans le calme.


C'est vrai, comme l'exemple de ses conquêtes, cela faisait une semaine qu'il n'en avait pas ramené une seule, et aussiôt, même si c'était dit en rigolant et le but initiale était de l'embêter, les propos et dires de sa famille le blessant quelque part, le touchant.



"Alors mon frère ! Où est donc passé le chaud-lapin qui saute sur tout ce qui bouge !" rigolait le brun en passant devant lui. [c'est une sorte de Flask Black, sa n'a aucun rapport avec le lieu où est Tom en ce moment]



Voilà ce qui attristait le blond, le fait d'avoir l'impression que tout le monde le prenait pour un pros des "ones-nights", un "chaud lapin", un drageur sans coeur qui collectionnait des tas de filles et les jetait sans remord ni regret. Ce qui rendait le plus fou, celui qui vexait le plus le jeune dreadé était pas le fait que tout le monde le croit comme ça -car après, l'avis des autres il pouvait bien s'en passer, sa ne l'interressait pas- mais plutôt l'avis et l'image que croiyait avoir les proches de Tom. Car le plus blessant pour tous, c'est d'avoir une famille et des amis qui ne nous comprennent pas et qui nous prennent pour une personne totalement différente de celle que nous sommes réellement. Mais il faut dire que Tom ne leur facilitait pas la tâche, il était de nature réservé en ce qui concernait à dévoiler ses sentiments les plus profonds et les plus enfuis de son être caché. Il avait tout le temps était comme ça depuis plus jeune, il avait même dû mal à dire quelque fois des "Je t'adore" ou des "Je t'aime" à son frère ou ses parents alors que d'autres ou même son frère lui-même le disait à tu-têtes, le pensant sincèrement ou vaguement parfois.


Après tout, Tom pensait avant tout de le dire réellement, sincèrement, il ne voulait gacher ces quelques mots de sautises et phrases qui n'ont pas de sens, dire "Je t'aime" à quelqu'un est pour lui important, et même si derrière son air hautain et arrogant lorsqu'il jète la fille avec laquelle il a passé la nuit, derrière son air de celui qui ne croit pas en l'amour et qui n'y croira jamais, que les sentiments n'existent pas réellement et qu'il ne se marrira jamais, lui-même sait que l'amour peut exister et que ces trois petits mots si innocent peuvent être très important pour lui et pour peut-être d'autres personnes. Inconsciemment, quelque part il ne voulait pas gâcher ces trois mots, les garder pour lui-même et peut-etre un jour, qui sait, les dire à l'élue de son coeur. Celle qui aura sans doute réussi à le dévoiler.


Et puis sa le faisait peur, même si dire "Je t'aime" était simple, dans quelques moments, c'était embarrassant et très gênant, sa le faisait peur et puis il ne les avait jamais dit, alors comment le dire ? Quand ? Dans quelle situation ? Pourquoi ? Et surtout, à qui ?! Voilà bien une question qui avait le mérite d'agaçer le blond, comme si toutes ces filles ne voudraient pas de lui et de ces "Je t'aime", comme si sa mère ne rêvait pas qu'une seule fois qu'il lui prononce ces quelques mots à l'oreille, comme si personne ne l'aimait, car bien au contraire, Tom était aimé, aimé...


Le souffle irrégulier et toussotements sortirent Tom de ses pensées. Loup, allongé sur le sol encore sur sa chute initiale, il n'avait bougé, Tom le regardait, Loup lui, était à demie-inconscient sur l'herbe.


Une fille de la classe appela alors le professeur qui accourut aussitôt vers Tom, Richard, Julien et Loup, quelque peu deçu de ne pas rester plus longtemp en charmante compagnie, à savoir les jeunes filles les plus populaire de cette classe et sans doute du lycée en lui-même. Il se baissa à la hauteur de la personne allongée à terre et prit son poul pour vérifier si tout allait bien. Il souffla de soulagement et s'essuiya le front de sueur puis regarda Tom dans les yeux, qui semblait plus que préocupé et se pinçait la lèvre d'inquiétude.


Le professeur d'éducation sportive dit à Tom de l'emmener à l'infirmerie avec l'aide de quelqu'un d'autre pour porter Loup mais quand Tom protesta et assura une bonne vingtaine de fois de suite qu'il était capable de le porter sans grand mal et l'emmener jusqu'à l'infirmerie, le professeur céda et le laissa partir, Loup dans ses bras.


C'était à prévoir, Loup n'avait rien avalé ce matin ni même bu, déjà que son organisme souffrait de mal nutrition, là, c'était encore plus pire avec le cours de sport et les deux heures de course qu'il aurait dû faire. Tom baissait la tête toutes les minutes afin de s'assurer de l'état de son camarade de classe, ce n'était pas dans ses habitudes de jouer le rôle de celui qui aide mais Loup avait été pour lui une source de questions, d'ambiguté et de sentiments quelques peu bizards pour lui.
Il marchais à vitesse raisonnable afin de ne pas plus chamboulé Loup qui ne l'était déjà.

















[...]


















La tête plongée dans le creux que ses bras formaient, il regardait le sol tout en faisant volontairement trembler sa jambe contre le pied de la chaise en fer glaciale. Cela faisait bien plus d'une demie heure que le jeune dreadé attendait patiemment l'arrivée de Loup qui ne s'était toujours pas décidé à se réveiller après cet évanouissement.


Une demie heure qu'il attendais, assis, seul et s'ennuiyer fermement. En réalité, trop perdu dans ses pensées profondes et confuses qu'il ne se rendait pas compte des minutes qui passaient, défilaient...


Et, ce n'est qu'au bout de quarante-cinq minutes d'attente, qu'enfin, la porte s'ouvrit doucement, elle grinça d'abord dans un bruit strident, celui qui vous perçe les tympans tellement son son est désagréable, puis, le résonnement se stopé, la porte s'arrêta de racler contre le carrelage froid d'un bland de neige et laissa apparaître les jambes nus de l'infirmière, travaillant à pleins temps dans ce lycée depuis déjà plus de trois ans maintenant.


Elle était jeune, la vingtaine à peu près, elle sortait tout juste de ses études qu'elle avait terminée parfaitement bien. Sa blouse blanche contenait toujours un stylo bic bleu et noir. Tom et Georg le savait parfaitement bien, la petite poche étant située au niveau du sein droit de la jeune femme.


Tom releva la tête aussitôt après avoir vu que les fines jambes de l'infirmière et se leva en voyant le visage fermé et inquiet de la jeune femme qui d'ordinaire, les sourires éclairaient tellement son visage qu'on en venait à croire si elle nous prenait pas pour des débiles ou si elle n'était pas hypocrite sur les bords...


Tom se leva alors et s'avança vers elle en lui demandant ce qu'il se passait, si il n'avait rien de grave et si il allait se re-mettre sur pieds bientôt. La jeune femme baissa la tête et repoussa gentimment Tom qui s'était tellement rapproché d'elle pour avoir des nouvelles qu'il venait à l'ettoufer de toutes ces questions.


Un silence s'engagea alors dans la salle d'attente -qui soit dit en passant était très petite, ce n'était qu'un lycée, pas un hopital non plus- elle releva la tête et dit d'un ton calme sous le regard inquiet et affolé du dreadé :



"-Il...Il s'est réveillé, seulement...Il faut vraiment qu'il stope ce genre de chose ! C'est beaucoup trop dangereux pour lui, sa vie est...en danger désormais, finit-elle par dire en baissant une seconde fois sa tête.
-Mon dieu...", souffla Tom, le regard perdu dans le vide, enfuis dans ses pensées.



L'infirmière le regarda et lui fit signe de la tête qu'il pouvait entrer le voir, il s'empressa alors d'y entrer et trouva dans le coin de la pièce, au fond, Loup assis sur le lit, la tête basse.


Tom s'avança vers lui doucement, il ne voulait le brusquer, lui faire peur ou l'effrayer. Il prit une chaise et s'assit en biais de Loup.















Fin Du Chapitre IV















Vous aimez ?
Oui ?
Non ?
___________Des questions ?







Pix : By crayon2papier


BN©
# Posté le dimanche 06 janvier 2008 08:46
Modifié le mercredi 23 janvier 2008 14:58

Chapitre V . Coup de . BN© Pro duction

Chapitre V . Coup de ♥ . BN© Pro duction








Plus de contacts dans
ce chapitre. Je n'sais pas
si le chapitre est trop court ou pas.
J'arrive pas très bien
a savoir si c'est assez ou pas.
Bonne lecture.














Chapitre V













«Tom s'avança vers lui doucement,
il ne voulait le brusquer, lui faire peur ou l'effrayer.
Il prit une chaise et s'assit en biais de Loup. »
















Après un lourd silence, Tom engagea la conversation :



Tom : Hum...Alors heu...Tu te sens mieux ?!
Loup : ...
Tom : Loup..., soupira-t-il, inquiet et quelque peu désespéré du silence de Loup, jusque là, agaçant pour lui.
Loup : Tu l'sais ?! TU L'SAIS C'EST CA ??? s'énerva-t-il en relevant la tête pour regarder Tom, TU L'DIS A PERSONNE ! cria-t-il sans même savoir la réponse du dreadé, il l'avait deviné, c'était tellement facile, il suffisait de faire attention à lui, il suffisait juste ça, J'VEUX QUE PERSONNE N'LE SACHE ! ET PUIS... ARRÊTES D'ME REGARDER ! SA M'ENERVE ! TU NE PEUX PAS ÊTRE COMME TOUS LES AUTRES, NON ?! POURQUOI T'ES DIFFERENT ! POURQUOI T'ES COMME CA AVEC MOI ?! J'AI PAS L'DROIT TOUT COMME TOI ! ET PUIS NE L'DIT PAS ! L'DIT A PERSONNE ! D'ACCORD ?! H-HE-hein ? Arrêtes...Le dit...à...per...personne..., lâcha-t-il doucement, à bout de souffle.



Les larmes dévalaient, dégringolaient le long de ses joues si belles, il baissa la tête et à bout de force, il se laissa aller, tomber où il joignit le sol à genoux. Des spasmes le prenaient, ses épaules tremblaient tellement les violents sanglots.

Tom se leva et s'accroupi devant le noiraud par terre, ses épaules étaient secouées de spasmes violents, il avait plaqué ses mains sur son visage pour essuyer ses larmes qui ravageaient ses joues, comme si il voulait fuir sa souffrance, son mal être, la seule preuve de son malheur présent maintenant, à savoir ses pleurs. Et sans trop savoir quoi faire ni quoi dire, perplexe devant cette situation si embarrassante, gênante et confuse, cette poussée le prit instinctivement, cette envie le dévora, comme si c'était la seule solution pour l'instant, comme si c'était tout ce qu'il devait faire maintenant et pas autre chose, comme si la scène avait été écrite la haut et qu'il devait le faire sans se poser d'autres questions. Le c½ur criait oui tandis que son corps se bloquait alors qu'il avait à peine tendu ses bras.

Il s'apprêtait à se raviser et à se relever, mais il ne le fit pas, non, il ne le fit pas, son envie, son désir, sa poussée l'avait beaucoup trop persuadé pour qu'il ne se stoppe maintenant. Alors, le ventre noué par le geste qu'il s'apprêtait à faire, le cerveau submergé par les doutes qu'il essayait tant bien que mal de mettre de côté, les bras hésitants et tremblants, il prit délicatement Loup dans ses bras, cala sa tête sur son épaule [Loup cale sa tête sur l'épaule de Tom u_u'], et, sans se poser d'autres questions, qui finalement l'auraient coupé dans sa lancée, il caressa doucement les cheveux noir de l'anorexique et le berça doucement en lui chuchotant des mots doux destinés à le rassurer, le calmer...

Tout était confus dans la tête du blond, ces gestes venaient à présent tout seuls, ses faits et dires se commandaient indépendament, comme si son cerveau ne répondait plus à ses services, comme si la raison ne dictait plus l'envie mais plutôt le contraire, comme si son c½ur dictait son cerveau, il ne se posait plus de questions stupides, sa venait tout seul sans qu'il se demande pourquoi et sa avait le mérite de marcher plutôt bien. Aucun rejet, aucun repoussement, une simple étreinte mais tellement pour eux deux, l'un troublé, l'autre désarmé de tout bonheur, ils avaient tout les deux besoin d'un peu de tendresse, de chaleur humaine.

Les minutes passèrent, les sanglots du jeune homme avaient cessés depuis quelques minutes déjà. Tom avait toujours continué à le bercer doucement, tellement délicatement que Loup semblait, désormais dormir dans les bras protecteurs mais pourtant maigres du dreadé.

Sa lui faisait bizarre, de savoir d'avoir Loup dans ses bras, si proche mais si loin réellement, Loup était bien trop mystérieux et réservé pour Tom, il ne le connaissait pas mais savait bien plus de chose que le père de Loup au sujet de ce dernier. Tom ne le savait bien entendu pas, il l'ignorait mais il le découvrirait certainement prochainement.

Sa respiration était calme et douce, régulière et stable, il en déduisit qu'il s'était endormi et se releva en prenant appuit sur le lit d'hôpital. Quand il fut debout, toujours Loup dans ses bras, il le posa doucement sur le lit ce qui valut un grognement de Loup qui le fit sourire puis il rabattit la couverture bleu sur lui et lui caressa les cheveux.

Prit d'un élan de tendresse, un élan de délicatesse, Tom ne savait ce qu'il lui prenait, il ne comprenait pas tout ce qu'il se passait en ce moment même dans sa tête et ne voulait le savoir, il savait juste qu'un jeune garçon de son âge environ lui avait tapé à l'½il et l'intriguait plus qu'autre chose.














[...]

















La pièce était plongée dans le calme, la tête encore dans un profond brouillard, encore enfouis dans la brume, il avait l'impression d'avoir dormis des années et des années sans s'être réveillé entre temps. Doucement, il ouvrit les yeux, mais les referma aussitôt, la lumière –même si son coin était dans l'obscurité, l'autre bout de la pièce, plus grande était éclairée- était bien trop perçante pour qu'il puisse ouvrir les yeux aussi facilement. Il frotta ses yeux et entendit alors des voix. Il stoppa alors tout mouvements, il reconnu la voix douce et fraîche de l'infirmière du lycée, il avait l'habitude de parler avec elle, de tout comme de rien en ne dévoilant bien sûr, pas ses problèmes personnels. Et puis, il tendit l'oreille, les murs de ce lycée était bien peu épais, il pouvait suivre la conversation comme si il était à côté des bavards.



"-Je sais...Mais regardez-le enfin !
-On n'peut pas, je....je lui ai parlé tout à l'heure et....
-Ecoutes-moi ! Regardes dans l'état dans lequel il est, je n'suis pas en mesure de faire quoi que se soit pour son anorexie, il faudrait mieux et préférable qu'on en parle à son père et un spécialiste, non ?! C'est la mei' ...Tom ! TOM PARS PAS !"
cria-t-elle, s'apercevant qu'il courait vers la pièce où couchait Loup.



Quand la porte s'ouvrit brusquement, Loup, trop figé en apprenant que l'autre personne avec qui parlait l'infirmière n'était autre que Tom, qu'il sursauta et poussa un petit cri de stupeur, le sortant de son état.



"C'est...C'est moi, Tom " murmura celui-ci, pour rassurer son camarade de classe.



Ses pas s'approchèrent du lit où avait si bien dormis Loup, dans la faible obscurité, ce dernier pouvait maintenant voir le corps du dreadé qui lui sourit quand il fut à sa hauteur. Loup baissa les yeux aussitôt, un peu honteux de sa situation dans laquelle il se trouvait.

Tom tandis doucement sa main et caressa le front de Loup, craintif d'un quelconque repoussement, il n'avait aucune raison de l'aider, de le cajoler comme ça mais il en avait besoin. Loup ferma les yeux doucement, il était bien là, comme ça. Il soupira de bien être faisant apparaître un petit sourire convaincu du dreadé.



"- Je...Tu....Pourquoi tu fais ça ?, demanda alors Loup, toujours les yeux clos.
-Pourquoi je fais quoi, Loup ? questionna Tom, ne comprenant pas où voulait en venir Loup.
-Tu...Tu est beaucoup trop gentil avec moi Tom ! conclua Loup en ouvrant ses yeux et se relevant sur ses coudes, faisant stopper les douces caresses qu'exerçait Tom.
-Je...Mais qu'est c'que tu racontes là ?!, perdu, il était.
-...Laisse tomber !, se recoucha mollement Loup.
- Non, dis-moi. insista le plus grand des deux.
-J'en sais rien moi ! Qu'est c'que fou un rappeur avec un a'...a' "



Le mot ne passait pas, c'était dur, dur pour lui, sa bloquait, sa n'voulait pas franchir la barrière que formait ses gorge, sa n'sortait pas, il en avait tellement honte, tellement peur et tellement mal. C'était beaucoup trop dur pour lui de s'assumer, surtout devant lui*.

Il se tu un moment, il n'y arrivait pas, il n'y arrivera pas, tant à se l'avouer lui-même que de le dire même normalement, même si ce cas ne l'aurait pas concerné. Doucement, les larmes montèrent, c'était si dur. Il en avait beaucoup trop honte, il ne se rendait pas très bien compte que tous ces vomissements volontaires, cette maigreur effrayante, ce corps si squelettique n'était autre que de l'anorexie. Mais pour lui, c'n'était tellement pas comme ça dans sa tête, c'était juste un moyen de s'évader, de décompresser sur lui-même, de passer ses nerfs sur quelque chose, en l'occurrence, sur lui-même. Autodestruction.

En parler à quelqu'un ? Il n'avait pas d'amis, il n'avait personne a qui dévoiler ses secrets, ses soucis et problèmes, il n'avait personne, alors, il trouvait une solution. D'autres se mutile ou se drogue, boive ou se prostitue, et puis lui, il se fait vomir. Il s'fait gerber. Ouais. Dur réalité pour une vie dure, coup dur pour un dur fardeau a porté.

Doucement, Tom s'asseyait sur la chaise à côté du lit et prit la main de Loup dans la sienne, il contempla le visage noyait de larmes silencieuse, étincelantes aux doux rayons de soleil qui parvenait de l'autre coin de la pièce et caressait de son pouce la main si maigre, si fine et si osseuse de Loup.



"Qu'est c'que fou un rappeur avec un... ?" demanda alors Tom.



Bien qu'il avait très bien comprit où voulait en venir le jeune emo, il avait demandé de reprendre sa phrase, ce n'était pas de mauvaises intentions, il savait où il voulait en venir, il le savait parfaitement, il voulait juste l'aider, lui*, Loup.



"Dis-le Loup.... " Souffla Tom avant d'amener la main du jeune anorexique à sa bouche et de lui baiser le dessus. (De la main)



Loup ne releva pas le visage, il avait bien trop honte pour affronter le regard de Tom, pourtant si compréhensif. Et puis il ne comprenait pas très bien ce qu'il lui prenait, Tom était devenu doux avec lui, il lui embrassait même poliment sa main et se laissé faire. Que lui prenait-il, soudainement ?! Loup avait dû mal a se comprendre, a se cerner lui-même en ce moment.



"-Dis-le Loup, s'il te plait..., répéta le blond en soufflant sur la main du jeune emo.
-To...om... chouina Loup, ses larmes ne cessaient de dégoulinaient abondamment sur ses joues ruisselantes et aussi glissantes que du ver glas.
-J't'en supplie...Dis-le moi. Murmura alors le blond.
-A...A..., retenta-t-il, Je...J'y arrive pas !" S'effondra Loup en pleure.



Aussitôt, Tom le prit dans ses bras, il entoura le corps si fragile de Loup et respira l'odeur de ses cheveux. Qu'il sentait bon, merveilleusement bon. Loup serra doucement Tom, il avait bien trop peur de ce genre d'étreinte, en fait, il n'en avait pratiquement jamais fait, peut-être enfant, mais depuis, il n'avait connus plus aucuns autres gestes affectifs.

Tom mourrait d'envie de le serrer, le serrer tellement fort à lui en péter les côtes, les os et tout ce qui s'en suit, mais cette expression qu'on aurait utilisé plutôt envers l'envie folle du dreadé était véritablement vrai dans leur cas. Il en mourrait d'envie, mais en mourrait de peur.



"Chuuuuuuut....Sa va aller....J'vais...J'vais t'aider, moi, O.K ?, demanda Tom en caressant les cheveux de Loup.
-Hm....M'oui... "



Le guitariste amateur sourit tendrement et desserra leur étreinte, aussitôt, le visage de son camarade se baissa, de gêne et de honte, il s'en voulait, d'être aussi proche avec quelqu'un qu'il ne connaissait à peine, mais aussi d'avoir accepté ce rapprochement si bizarre, si soudain, pour lui.















Fin Du Chapitre V















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EDIT : Je répondrais aux commentaires
plus tard. J'écris cette fiction avant tout
pour moi. Je m'y connais bien dans le
mal-être de Loup, c'est un peu comme si...
j'étais lui...


EDIT² : Nouvelle fiction,
Yaoi, Twincest & M-Preg (L)
BillestENCEINTE
Je lâche